Le patrimoine lié à l’occupation humaine

Les traces les plus anciennes concernent l’épigraphie (roches à serpentiformes, cupules, cerfs du rocher du Château), un site archéologique au même rocher du Château, restes d’exploitation de la pierre ollaire.

Un réseau dense de sentiers et chemins bordés de murs de pierres (tsarèé) est très constitutif du paysage bessanais. Ils ont souvent été remplacés par des routes ou des pistes, mais il reste des portions intéressantes à préserver, avec des biotopes particuliers.

On trouve des chemins dallés (karka des Vincendières), des escaliers taillés dans le rocher du début de la montée au Soliett .Des sentiers de randonnée balisés (GR 5 et tour de la Bessanèse, celui-ci pour randonneurs expérimentés) constituent une offre touristique intéressante.

Les barmes représentent la forme d’abri, voire d’habitat temporaire, le plus primitif. On en trouve un bel ensemble dans la vallée de la Lombarde. (voir bulletin n° 63 Bessans Jadis et Aujourd’hui lien vers www.bessans-jadis.fr

L’épigraphie la plus récente est celle des bergers surtout entre 1700 et 1850. Les sites les plus importants et à préserver sont les Gaëttes, les dalles du Solliet, Sur la Barme. Voir bulletin n°24 Bessans Jadis et aujourd’hui lien vers www.bessans-jadis.fr .

Afin de préserver ces témoignages précieux d’une présence humaine, il est important de ne pas marcher sur ces gravures.

 

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